Lukas Tom Blog

2. September 2010

Devrait-on encourager les grands groupes français à racheter comme Google & Cie ?

Abgelegt unter: news — Schlagwörter:, , , , , , , , , , — admin @ 7:06 PM

La semaine dernière nous avons considéré la possibilité de en France pour maîtriser la création de start-up locales. Mais devrait-on s’inspirer aussi de ce qui se passe à l’étranger quand il s’agit des exits ? Même si nous avons vu récemment deux grands rachats en France, notamment celui d’ par Dassault Systèmes pour 135 millions d’euros et celui de par Rakuten pour 200 millions d’euros, nous avons certainement moins l’habitude de parler de rachats que nos homologues sur le continent américain – et nous parlons encore moins de valorisations qui atteignent les milliards de dollars ou d’euros – comme celles de ou de .

Prenons l’exemple de , l’un des fonds d’investissement les plus connus en France. Depuis le début de l’année, Sofinnova a fait 4 exits dans le domaine des TIC, un de moins que dans le secteur des sciences de vie : la boite a été avalée par pour 62 millions d’euros en janvier, est passée sous la main d’ en avril, puis S en mai, et finalement les actions d’ ont été cédées à . Certes, Sofinnova n’est pas le seul fonds français d’avoir fait d’exit cette année – mais il est probablement l’un des fonds locaux les mieux placés par rapport au nombre d’acquisitions.

Si on regarde de plus près, il devient évident qu’aucun des rachats ont été faits par une boite française, c’est-à-dire que toutes les entreprises sont passées sous contrôle étranger. A la limite on pourrait ignorer Sprice car la boite basée au Singapour (même si la boite est d’origine française et garde une majorité de ses activités à Strasbourg) – mais pour les 3 autres, il s’agit d’une boite française rachetée par une boite étrangère. Même dans le cas de PriceMinister, on peut remarquer le même phénomène. Devrait-on s’inquiéter ?

Chaque année, on voit plein de start-up françaises qui s’installent à l’étranger, surtout dans , et il y a en a qui déménagent même le siège de la société – comme ou , par exemple. Ces deux derniers l’ont fait pour obtenir du financement auprès des VC américains (Criteo a levé e dollars avec  en mai et VirtuOz a fait un tour de table de 11 millions de dollars avec en 2008). Mais plus que le financement, c’est les acquisitions par Google, Amazon, Ebay, Oracle, etc., qui font rêver les entrepreneurs français ou européens.

Pour Olivier Sichel, l’ancien PDG de Wanadoo et Partenaire actuel chez Sofinnova, il y a peut-être 2 grandes entreprises européennes qui ont développé une culture d’acquisition un peu à l’américaine : SAP, qui a racheté Business Objects en 2007 pour 4,7 milliards d’euros et vient de racheter Sybase en mai pour 5,8 milliards de dollars, et Dassault Systèmes, qui s’est offert Exalead en juin pour 135 millions d’euros. Sinon, il reste quand-même une bonne partie des grosses boites européens qui ne sont pas assez intégrés dans le monde des start-up pour avaler des jeunes boites comme fait – qui en a racheté plus de 10 depuis le début de l’année. D’ailleurs, le géant américain du Search a fait 5 acquisitions pendant le mois d’août (Angstro, Like.com, Jambool, Slide et Instantiations) pour au moins 352 millions de dollars (les montants pour 3 des 5 rachats n’ont pas été communiqués). En revanche, pour les sociétés moins familières et moins impliquées dans la création de start-up que Google & Cie., l’acquisition des jeunes entreprises présente forcément des risques.

Au niveau d’exits, il n’y a pas que les F&A – mais le marché des IPO en Europe est encore moins développé – mais c’est aussi le cas aux Etats-Unis, où les introductions en Bourse ont ralenti avec la crise économique en 2008. Par conte, la situation s’améliore petit à petit : l’année dernière TechCrunch avait publié  les plus probables de faire une introduction en Bourse au cours de 2010 et 3 des 10, soit ,   et , ont déjà annoncé leurs IPO.

Peut-être certains grands groupes se sont déjà rendus comptes de la situation. Orange, par exemple, s’est adhéré au prochain à Paris afin de mieux comprendre l’écosystème des start-up et d’accompagner éventuellement les projets issus du programme. Mais est-ce que cette approche sera suffisante ?

Avec le crédit impôt recherche, le statut jeune entreprise innovante, l’ISF, etc., les moyens pour financer une société locale sont nombreux. En revanche, elles vont toutes partir à l’étranger si les exits continuent à se faire ailleurs.

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31. August 2010

Showroomprive.com lève 37 millions d’euros auprès d’Accel Partners

Le site internet de ventes privées, , vient de lever 37 millions d’euros auprès d’ afin de continuer son développement international dans le domaine d’e-commerce. La jeune société parisienne revendique 3 millions de membres à l’heure actuelle et 75 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2009. Les fondateurs, Thierry Petit et David Dayan, visent à doubler la taille de la communauté et à atteindre un chiffre d’affaires de 140 millions d’euros cette année…rien que ça !

Fondée en 2006, Showroomprive organise des ventes exclusives de produits de grandes marques bénéficiant de fortes réductions, souvent entre 50% et 70%, par rapport aux prix pratiqués dans les magasins. A peu près 70 ventes exclusives de ce genre sont organisées par mois, avec des accessoires de mode, des produits cosmétiques, des équipements de la maison, des jouets, des vêtements, etc. Avec plus de 200 salariés à ce stade, le numéro 2 en France de ventes privées a également un showroom physique, , dans le 8ème arrondissement à Paris.

Juste derrière , Showroomprive s’est lancée en Espagne en juin et vise à s’implanter bientôt en Angleterre et en Allemagne.

Accel Partners va prendre à peu près 30% du groupe français de destockage sur Internet.  Le fameux fonds créé en 1983 a investi dans Facebook, Admob, Glam Media, JBoss et Groupon.

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29. Juli 2010

Zynga confirme (enfin) l’investissement de Softbank pour son développement au Japon

Adaptation de Michael Arrington

L’acteur majeur américain de jeux sociaux en ligne, , vient enfin de confirmer l’investissement de 150 millions de dollars de pour se développer au Japon. Pourtant, l’info concernant le ce nouveau joint venture a été révélée . Mais la société doit toujours confirmer par rapport à l’investissement de Google, de 150 millions de dollars pour développer Google Games.

A ce jour, l’entreprise connue pour les jeux sur Facebook, MySpace et l’iPhone, comme , MafiaWars et Treasure Isle, a levé 519 millions de dollars au total, y compris l’investissement de Google. Mais avec environ 211 millions de joueurs mensuels , Zynga pourrait faire jusqu’à 500 millions de dollars de revenu cette année. D’ailleurs la société est devenue rentable peu de temps après sa création, grâce à un modèle économique basé sur la vente de biens virtuels. C’est-à-dire que les utilisateurs paient via Paypal, carte bleue ou encore le nouveau système de paiement de Facebook, Credits, pour s’offrir des biens virtuels qui leur permettent d’avancer dans les jeux. Par exemple, l’achat de 4 poules dans le jeu phare Farmville ne coûte que quelques euros. Quand on multiplie les petites sommes par les millions de joueurs, il n’y a plus de mystère par rapport à la rentabilité de la boite.

Mais Zynga ne s’intéresse pas uniquement à se développeur au Japon mais sur d’autres marchés en Asie aussi. Après avoir racheté la société chinois, , en mai, elle a ouvert un bureau à Pékin – son deuxième bureau sur le continent asiatique ; le premier bureau international de la boite avait été ouvert en Inde en février. Maintenant, Zynga prépare son développment au Japon…et peut-être aussi de communiquer plus sur l’investissement de Google !

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6. Juli 2010

Trailer zu Benny Chan’s City Under Siege

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Sieht sch

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30. Juni 2010

Décide-toi Clément, la websérie où les internautes créent le scénario

, , Mes Colocs, le phénomène de la websérie s’envole en France et les nouvelles saisons virtuelles se mutliplient. Mais n’est pas juste une autre émission diffusée exclusivement sur internet. Née dans l’incubateur de Sciences Po, la série profite de sa présence web pour afin de développer la suite de chaque épisode. C’est-à-dire que les internautes “créent” le scénario.

Orientée plus vers les ados, l’histoire de l’émission raconte la vie de Clément, le personnage principal qui n’a jamais rien décidé par lui-même. Donc, la prise de décision est confiée aux spectateurs :  à la fin de chaque épisode quand il se retrouve face à  un dilemme (du genre “doit-il sauver sa petite amie ou son meilleur pote?”), un système de vote permet aux internautes de faire le choix à sa place.

Produit par la petite équipe de Ninth Pole Media, la première saison de Décide-toi Clément compte 8 épisodes de 14 minutes. Par contre, la production de chaque épisode se fait au fur et à mesure, et prend à peu près 3 semaines : deux semaines d’écriture et de préparation, 3 jours de tournage et 4 jours de post-production. Mais contrairement à ce qu’on aurait pensé, tout ne se fait pas au dernier moment. En fait, le groupe de scénaristes commencent par préciser le fil rouge de l’histoire  et tous les chemins possibles pour toute la saison. A ce jour, du premier au huitième épisode, 225 fins sont possibles.

Même si la série n’est pas encore très connue, les deux premiers épisodes de la saison a été vus plus de 43.000 fois, avec un taux de participation de 18,6%, soit 8.000 votes. de la première saison a été mise en ligne le 6 juin et il reste encore 7 jours pour ceux qui souhaitent voter !

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